Audits et tests d'intrusion

Trois prestations, trois questions différentes. La plupart des gens qui me contactent savent qu’ils ont besoin de
“quelque chose en sécurité” sans savoir laquelle des trois répond à leur problème. Cette page est là pour trancher en cinq minutes.

Prestation La question à laquelle elle répond Durée
Test d’intrusion Par où entre-t-on ? 3 à 10 jours
Audit de code source Pourquoi cette porte existe-t-elle ? 5 à 15 jours
Audit de configuration Jusqu’où va-t-on une fois entré ? 2 à 3 jours par serveur

Test d’intrusion d’application web

J’attaque votre application comme le ferait quelqu’un de mal intentionné, dans un périmètre et un calendrier convenus, et je vous remets la liste de ce qui est réellement exploitable — pas la liste de ce qui pourrait théoriquement l’être.

Pour vous si : votre application est en production et personne ne l’a jamais testée sérieusement, ou un client vous demande une preuve.

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Audit de code source

Je lis votre code, vos dépendances et votre historique Git pour trouver ce qui est fragile à l’intérieur, y compris sur les chemins qu’un test d’intrusion n’emprunte jamais, et les secrets que vous croyez avoir supprimés.

Pour vous si : vous reprenez une base de code, vous préparez une due diligence, ou vous voulez savoir si une faille trouvée ailleurs existe aussi dans les douze autres endroits où le même oubli a pu se produire.

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Audit de configuration et durcissement Linux

Je mesure l’écart entre vos serveurs et un référentiel nommé: le guide ANSSI-BP-028, au niveau que nous choisissons ensemble — et je vous livre les correctifs sous forme de tâches Ansible rejouables.

Pour vous si : vos serveurs n’ont jamais été durcis, vous sortez d’un incident et voulez vérifier que le confinement est réel, ou on vous demande une conformité aux recommandations de l’ANSSI.

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Laquelle vous faut-il

Dans l’ordre de ce que j’entends le plus souvent :

« Notre appli est en ligne, on n’a jamais rien fait. » → Test d’intrusion.
C’est le point de départ par défaut : il vous dit où vous en êtes avant d’investir ailleurs.

« Un client nous demande un rapport de sécurité. » → Test d’intrusion.
C’est le livrable qui se présente le mieux à un tiers, parce qu’il décrit des scénarios d’attaque concrets plutôt qu’une liste de réglages.

« On hérite d’un code dont les auteurs sont partis. » → Audit de code.
Un test d’intrusion ne vous dira rien de la dette qui dort dans les branches que personne n’exécute encore.

« On rachète une société / on lève des fonds. » → Audit de code.
Pour le risque technique et l’exposition aux licences.

« On s’est fait attaquer le mois dernier. » → Audit de configuration d’abord, pour vérifier que l’attaquant n’a plus de chemin, puis test d’intrusion pour confirmer que la porte d’entrée est fermée.

« Le pentest a trouvé une injection SQL et ça nous inquiète. » → Audit de code.
Une faille trouvée est un bug ; la même faille à quatorze endroits est un problème de conception, et c’est une autre conversation.

« On nous demande d’être conformes à l’ANSSI. » → Audit de configuration.
Avec le niveau du guide fixé au cadrage.

« On retrouve les mêmes failles à chaque audit. » → Aucune des trois.
C’est une formation qu’il vous faut : payer pour faire constater les mêmes catégories d’erreurs tous les ans coûte plus cher que d’apprendre à ne plus les écrire.

« On ne sait pas, personne ne nous demande rien. » → Alors peut-être rien, pour l’instant.
Écrivez-moi quand même en deux lignes, je vous le dirai franchement, une prestation vendue à quelqu’un qui n’en avait pas besoin ne me rapporte qu’une fois.

Les combinaisons qui ont du sens

Le test d’intrusion et l’audit de configuration se complètent bien : le premier trouve l’entrée, le second détermine jusqu’où elle mène. C’est l’enchaînement que je recommande le plus souvent, et le second coûte beaucoup moins cher que le premier.

L’audit de code se justifie surtout après un test d’intrusion, quand vous voulez comprendre la cause plutôt que le symptôme — ou avant une mise en production majeure, quand il n’y a encore rien à attaquer.

Je ne vends pas de « pack des trois ». Si vous les enchaînez, c’est parce que le résultat du précédent le justifie, pas parce que c’était dans le devis.

Ce que je ne fais pas

Autant le dire avant que vous écriviez.

Je travaille seul. Pour un périmètre très large, une mission en équipe sur plusieurs semaines, ou une prestation exigeant une qualification formelle — un prestataire PASSI, un test TLPT au titre de DORA — je vous le dis au premier échange et je vous oriente ailleurs. Mes rapports sont des rapports d’audit, pas des certifications.

Côté systèmes, je couvre Linux et les conteneurs. Pas Windows, pas Active Directory.

Et je ne gonfle pas les criticités. Une page d’administration accessible publiquement est une information, pas une faille critique. Au troisième rapport où tout est « élevé », plus personne ne lit, et c’est la vraie faille qui se noie.

Parlons-en

Décrivez-moi votre situation en quelques lignes, ce que fait l’application ou le système, qui l’utilise, ce qui déclenche la question, et je vous réponds avec la prestation qui correspond, un périmètre proposé et une fourchette de prix. Si la réponse est “aucune des trois”, je vous le dirai aussi.




Gwendal Le Coguic - contact@glc.st - devis sur demande - SIRET 79778302400038